La station de lavage de Gaturiri fait partie de la célèbre coopérative Barichu, aux côtés de Gatomboya, Karindundu et Karatina. Ici, environ 1 100 petits producteurs locaux cueillent minutieusement les cerises de café à la main avant de les livrer à la station. Chaque saison, cela représente entre 500 et 600 tonnes de café récoltées. Depuis sa construction il y a plus de 50 ans, Gaturiri se distingue par sa constance et la qualité exceptionnelle de ses cafés, un succès qui repose sur une sélection rigoureuse, un lavage impeccable et un séchage lent.
Un procédé de traitement ultra-méticuleux
Dès leur arrivée, les cerises sont dépulpées. Un premier tri par flottaison permet de séparer les grains denses des grains immatures. Les grains les plus denses coulent et entament une première fermentation de 24 heures. Ils sont ensuite lavés et envoyés vers un second bassin de fermentation pour une période additionnelle de 12 à 24 heures.
Une fois la fermentation terminée, le café passe par des canaux de lavage où le mucilage est entièrement retiré. Les grains lavés sont alors plongés dans des bassins de trempage sous une eau propre pendant 24 heures de plus.
Le séchage commence à l'ombre pendant la première journée. Cette étape cruciale retire l'humidité de surface en douceur pour éviter que la parche (la membrane du grain) ne craque. Enfin, le café est étalé en fine couche au soleil pendant 10 à 15 jours. Avant l'exportation, le café repose dans des bodegas uniques au Kenya : des cellules surélevées en grillage qui permettent au grain de respirer pleinement.
La station de lavage de Gaturiri fait partie de la célèbre coopérative Barichu, aux côtés de Gatomboya, Karindundu et Karatina. Ici, environ 1 100 petits producteurs locaux cueillent minutieusement les cerises de café à la main avant de les livrer à la station. Chaque saison, cela représente entre 500 et 600 tonnes de café récoltées. Depuis sa construction il y a plus de 50 ans, Gaturiri se distingue par sa constance et la qualité exceptionnelle de ses cafés, un succès qui repose sur une sélection rigoureuse, un lavage impeccable et un séchage lent.
Un procédé de traitement ultra-méticuleux
Dès leur arrivée, les cerises sont dépulpées. Un premier tri par flottaison permet de séparer les grains denses des grains immatures. Les grains les plus denses coulent et entament une première fermentation de 24 heures. Ils sont ensuite lavés et envoyés vers un second bassin de fermentation pour une période additionnelle de 12 à 24 heures.
Une fois la fermentation terminée, le café passe par des canaux de lavage où le mucilage est entièrement retiré. Les grains lavés sont alors plongés dans des bassins de trempage sous une eau propre pendant 24 heures de plus.
Le séchage commence à l'ombre pendant la première journée. Cette étape cruciale retire l'humidité de surface en douceur pour éviter que la parche (la membrane du grain) ne craque. Enfin, le café est étalé en fine couche au soleil pendant 10 à 15 jours. Avant l'exportation, le café repose dans des bodegas uniques au Kenya : des cellules surélevées en grillage qui permettent au grain de respirer pleinement.